En deux mots

À vos marques… prêts ?

19 mai… 9 juin… 30 juin… Trois dates tant attendues, annonçant enfin les étapes de la progressive reprise des événements. Une excellente nouvelle pour les pros, même si ce calendrier plein d’incertitudes ne présage, hélas, sans doute pas un retour à la normale avant la fin de l’année voire début 2022. Quoi qu’il en soit, il laisse entrevoir le bout du tunnel et la tenue, après de longs mois d’arrêt, des toutes premières manifestations en présentiel. De quoi réjouir les prescripteurs d’événements qui déclarent, à l’unanimité, leur impatience à renouer le lien « en vrai » avec leurs différents publics. Une profonde envie de rattraper le temps perdu en se retrouvant de visu pour échanger voire – comme c’est souvent le cas dans ce type de circonstances – faire du business entre deux stands d’un salon, deux couloirs de palais des congrès, deux portes d’un hôtel, deux loges d’un stade…

Si cette envie de revenir à la rencontre est acquise, que restera-t-il des habitudes de communication prises durant toute cette période ? Les annonceurs tendront-ils vers moins d’événements pour faire mieux avec plus de créativité et d’attractivité ? L’opportunité de pouvoir réunir toutes les équipes de l’entreprise grâce au digital va-t-elle encore séduire ? Certains rendez-vous de com interne basculeront-t-ils en mode virtuel pour des gains d’efficacité, de temps passé, d’enjeu écologique et de coût ? L’incentive de proximité va-t-il réussir à s’imposer en contrant le voyage en avion au bout du monde ? L’expérimentation en digital de formats plus courts aux contenus plus denses perdurera-t-elle ? Plus globalement, quel sera le ratio entre présentiel et distanciel, la part de l’hybride ?

Autant de questions que tout le monde se pose et dont les réponses, dans les prochains mois, donneront sans aucun doute un nouveau visage à la communication par l’événement. En attendant, chaque opérateur est dans les starting-blocks, prêt à retrouver le terrain… en ayant une pensée pour ceux qui, malheureusement, ont dû mettre la clé sous la porte.

 

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