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JO 2024 : une cérémonie disruptive pleine de promesses

Waouh ! C’est le mot, si souvent utilisé en événementiel, qui venait à l’esprit lors de la présentation, lundi soir, des grandes lignes de la Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024. Il faut dire que le projet est plus qu’audacieux avec, pour la première fois, une cérémonie hors des habituelles enceintes sportives. Car, le spectacle de 3 heures 30 – regardé par plus d’un milliard de téléspectateurs – se déroulera le long de la Seine servant de fil conducteur et de décor à l’événement.

Organisée en 3 temps (défilé des délégations des 10 500 athlètes sur 162 barges durant un trajet de 6km allant du pont d’Austerlitz au pont d’Iéna ; spectacle fixe et mobile mêlant des animations, de tous les arts, déployées sur ponts/monuments/bateaux voire toits Parisiens devant 600 000 spectateurs répartis le long du parcours et relayé par 80 écrans géants ; final dans un opéra éphémère tourné vers la Tour Eiffel, depuis lequel devrait être prononcé le serment Olympique et la flamme allumée), la cérémonie s’annonce donc grandiose, novatrice, populaire (10 fois plus de spectateurs que dans un stade) et… disruptive.

Un énorme pari fait par le Cojo qui, en confiant en 2018 la direction des événements à Thierry Reboul (ex-ubi Bene), savait que cette figure de l’événementiel, réputée pour ses nombreuses et spectaculaires opés (tyrolienne Perrier depuis la Tour Eiffel, destruction d’une copie du bus de l’équipe de France de foot, piste d’athlétisme sur la Seine, aires de sieste Ikea sur autoroute, maillot de Tony Parker sur la statue de la Liberté à paris, etc.) saurait avoir THE idée à la hauteur de ce qu’on appelle, dans le secteur événementiel, la french touch !

 

 

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